Participez au premier escape game du Bar à bureaux

Un Escape Game au bureau

À l’heure où les plus assidus découvrent la fin de la série télévisée, Angelo et Pierre-Alexandre veulent prolonger le plaisir. Deux fois par mois, ils transforment l'espace de coworking en Royaume des 7 Couronnes, pour un Escape Game éphémère aux couleurs de Game of Thrones.

Ils fleurissent un peu partout en ville. Depuis plusieurs années, il n’est plus rare de voir des groupes d’amis s’offrir une sortie “Escape Game”. Truffés d’énigmes et de casses-têtes, ces jeux de pistes qui séquestrent leurs participants ont trouvé leur public : des personnes de tous âges, amateurs de réflexion et de défis ; Angelo et Pierre-Alexandre en font partie. Avec leurs amis, ils ont parcouru les salles, avant de se lancer eux-même leur plus grand challenge : créer RAMPA Animation, leur propre société de jeux.

« L’idée est venue d’Angelo suite à un Escape Game éphémère que nous avions fait avec des amis, témoigne Pierre-Alexandre. Il avait déjà plein d’idées quant aux énigmes et, très rapidement, je me suis plus chargé de l’aspect administratif et création d’entreprise. » En parallèle de leur activité professionnelle respective, ils se lancent. « Je me suis toujours dis que ça pourrait être sympa d’être gestionnaire et Game Master de son propre jeu. Néanmoins, la disponibilité que demande la gestion d’un local rendait la chose inaccessible, » avoue Angelo, infirmier de profession. Ils trouvent un compromis en créant leur société d’organisation d’animations « clé en main ».

Un Escape Game par les fans, pour tous.

Sur leur temps libre, ils créent alors les jeux auxquels ils auraient aimé participer. Le premier : un Escape Game éphémère qui s’installe dans l'espace de coworking du Bar à bureaux dès le mois de mai, sur le thème de l’adaptation télévisée de la saga du “Jeu des trônes”. « Nous sommes fans de la série, » s’accordent-ils ; « j’aurais adoré plonger dans son univers à travers un Escape Game, et maintenant c’est chose faisable ! » se satisfait Angelo. Avec leurs banderoles, cartes et éléments de décor, ils se réapproprient le lieu : « La cave du Bar à bureaux se marie parfaitement à notre thème, on a vraiment l’impression d'être dans la crypte de Winterfell. » Promis, aucun mort-vivant ne vous y attaquera.

Dans le jeu et au-delà, ils préservent la culture du secret. Pour l’inauguration de leur animation, le 05 mai dernier, au Bar à bureaux, ils invitent leurs amis à jouer et attendent jusqu’aux premières minutes pour annoncer qu’ils en sont les créateurs. Quant il s’agit de parler de leurs prochains jeux, c’est bouche cousue. Un seul indice : Halloween. « Il faut encore commander le matériel, le fabriquer et le faire tester… Je pense que pour fin octobre, on sera parfaitement dans le timing, révèle Angelo. D’autres idées sont dans les tuyaux comme une ambiance à la Tim Burton, par exemple… » Des Noces pourpres aux Noces funèbres, il n’y a qu’un pas.

Prochaine session le samedi 22 juin, à partir de 14H30, au seul coworking du Vieux Nice. Rassemblez votre famille et voyagez de maison en maison pour sauver Westeros de la menace des Marcheurs blancs.


Derrière le Bar : Léa

Active est un euphémisme. Si Léa ne s’arrête jamais, c’est pour mieux vous faire bouger, du café des langues aux séances de yoga.

Dès ses études, elle concrétise son ambition. Étudiante en « Événementiel sportif » à l’IAE de Nice, elle jongle déjà. Entre deux stages dans le milieu associatif, elle est élue à la fédération française du sport universitaire, et étoffe son réseau ; jusqu’au delà des frontières.

Quand Léa part pour un an d’Erasmus en Espagne, elle n’y va pas (que) pour la sangria. À son retour, elle se lance : en septembre 2010, Nice voit alors naître sa première association des étudiants internationaux, ESN Nice (pour Erasmus Student Network).

Les missions de l’association deviennent les siennes. Quant elle n’organise pas leur accueil, elle fait tout pour favoriser l’échange entre étudiants français et étrangers. Après 5 ans de soirées « salsa » et d’échanges linguistiques, c’est une association devenue indispensable au paysage universitaire niçois qu’elle confie à la nouvelle génération.

C’est plus au sud, cette fois-ci, en Australie, qu’elle peaufine alors les aboutissants de son prochain projet. Partie un an, à traverser les déserts arides et les Montagnes Bleues, pour y apprendre l’anglais, Léa rentre avec des souvenirs et une association dans ses valises.

« Si Nice sait s’activer, elle le fait généralement en groupes. Il y a des associations sportives d’un côté, étudiantes ou séniors de l’autre », constate Léa, « je voulais pouvoir rassembler tout ce monde. »

Elle développe son concept : fédérer des personnes, de tous âges et de tous horizons, autour d’activités toutes aussi variées que leur public. En juillet 2016, elle crée l’association de loisirs Leactivnice.

Du Café des langues, au Bar à bureaux.

Elle s’installe dans les pubs, les bars, les café-théâtres, dans le Vieux Nice et autour, des lieux atypiques, propices aux échanges. Elle y organise des séances de yoga, des cours de percussions brésiliennes, des speed-dating pour toutes les générations, des soirées jeux hebdomadaires, des « afterwork », toujours différents.

Il n’était qu’une question de temps avant que Léa fasse son chemin jusqu’au Stage, le café artistique du 4 rue du Pont Vieux, le futur Bar à bureaux, où elle fera la connaissance de Fabrice Carminati, son gérant. « Il y a 2 ans, j’y organise mon premier Café des langues. » Elle devient alors l’activité phare de Leactivnice. Un apéro ouvert à tous, gratuit, où chacun vient pratiquer la langue ou les langues de son choix.

L’association se développe et Léa pense à l’avenir. Son rêve ? Ouvrir un local où elle pourrait accueillir ses membres, présenter ses activités et y organiser certaines d’entre elles. Avec Fabrice et Maxime, il se concrétise.

« Quand nous en avons discuté la première fois, nous avons tous eu et vu un intérêt à reprendre le lieu. En haut, il y aurait des bureaux, pour les coworkers et nous trois. En bas, des activités de loisirs, à l’heure du déjeuner et après 19H, afin que chacun ait l’occasion de couper du travail, » explique Léa, « dans une ambiance détendue, typique d’un bar. » Car il n’y a pas d’effort sans réconfort, le Bar à bureaux y veille !