Parce que le blog ne s’écrit pas tout seul, arrive un moment où l’auteur de ces lignes, et du design du Bar, doit se présenter lui aussi. Exercice difficile ; à la troisième personne, s’il vous plait.

Il est une attente que plus aucune génération ne connaîtra. Celle de Maxime Raton, elle, a connu l’impatience découvrir chaque nouveau tome d’Harry Potter ; et, entre chaque parution, pour lui, le goût d’écrire ses propres histoires.

Elles sont fictives d’abord, on y affronte les trolls, dans une lutte contre le Mal. Avec l’âge, et un intérêt grandissant pour les questions de société, elles deviennent factuelles, empruntes de politique ; les trolls, eux, sont toujours de la partie. Diplômé de Droit et Sciences politiques, c’est avec conviction, et opinions, que Maxime Raton se dirige vers le journalisme ; domaine dans lequel il obtiendra un Bachelor en 2013.

À la suite de ses études, l’autonomie lui tend les bras. Admiratif des médias indépendants qui fleurissent sur Internet et convaincu de la nécessité pour le journalisme de s’affranchir de ses ficelles, il tente l’entrepreneuriat. Pour mobiliser une population de son âge, il veut utiliser ce qu’il connaît des techniques de graphisme et de journalisme, pour mettre en image les affaires politiques et en vulgariser les tenants. Il faudra alors des années de manque de moyens, pour achever sa motivation, et céder face à des exigences personnelles finalement inatteignables.

S’il met le journalisme de côté, il garde son goût pour l’indépendance, et le design. Autodidacte, il bidouille les logiciels d’imagerie et d’illustration depuis le 56K, pour son entourage d’abord, puis pour des projets associatifs qui lui tiennent à coeur ensuite : dont, depuis sa création en juillet 2016, Leactivnice, l’association de loisirs de son amie, Léa Stora.

Au fil des années, Leactivnice se développe et, avec elle, l’investissement de Maxime dans le projet. Quand ils se rencontrent, avec Fabrice Carminati, c’est l’occasion, pour lui aussi, de s’investir : pour créer un lieu de travail et de loisirs et, à l’avenir, tenir dans cet espace de travail son propre studio de graphisme et Webdesign. Affaire à suivre, toujours au Bar à bureaux.